Témoignage

Je suis resté anonyme,
et j’étudie dans l’établissement suivant : Université de Lorraine
Voici mon témoignage :

En dépression depuis des mois, des mois où ma maladie qui cause mon handicap empire, des mois où ma scolarité est en chute libre, je n’arrive plus à m’accrocher, les cours à distance m’ont perdu, j’ai l’impression que tout s’effondre autour de moi. J’ai essayé de m’accrocher, j’ai demandé de l’aide à ma direction, leur ai expliqué que je suis à bout. La seule réponse que j’ai eu : OK, j’en prends note.
Puis une ignorance complète. Une école qui se dit <> qui ferme les yeux. La seule chose qui les intéresse : les notes. Aucune aide, refus total de comprendre que les temps sont durs pour beaucoup d’entre nous.
Reprise des cours en présentiel en partie, parfois oui,d’autres fois non,on nous prévient de dernière minutes. Ça fait du bien,certes, mais ce n’est pas si simple de s’y remettre comme si de rien n’était. Et pourtant c’est ce qu’on attend de nous. La détresse reste là, elle ne disparaît pas, et ça ils ne veulent pas le savoir,ils préfèrent croire que tout est redevenu normal

Anonyme
École spéciale des travaux publics, du bâtiment et de l'industrie
Je ne suis pas dans cet établissement là car mon établissement étant un lycée puisque je suis en BTS n’est pas présent (ça ne m’étonne même plus). Bref, tout ça pour dire qu’étant en BTS, on ne nous considère presque pas et ça c’est bien partout comme étudiant ni pour les offres promotionnelles, ni pour […]
Cam
Université Côte d'Azur
Je n’y arrive tout simplement plus, plus de motivation, et des angoisses à gogo. Certain professeurs qui ne comprennent pas qu’à la maison, oui c’est différent et oui c’est dur d’être motivé ! D’autres qui mettent des QCM de 40 questions à faire en 20 minutes. ( je vous laisse donc calculer le temps par […]
Eliott
Université de Strasbourg
Franchement, je ne sais même plus quoi dire. Je m’imagine souvent, un genou à terre, sous un énorme roc, bien trop lourd pour mes épaules, bien trop dense pour passer à travers, bien trop imposant pour pouvoir l’ignorer. Il m’arrive de parvenir à le soulever, l’espace d’un instant, et de me sentir à nouveau vivant. […]